La semaine dernière dans TRENDS : Laurent Minguet démonte le système Rifkin

Dans le Trends du 16 mai 2013,  
à lire en ligne (pour les abonnés) sur http://trends.levif.be/economie : 

« La troisième révolution industrielle ? Une fumisterie ! »
Une économie débarrassée du carbone, où tous les bâtiments produisent et stockent de l’énergie, secondés par une flotte de véhicules carburant à l’électricité ou à l’hydrogène. C’est la vision de Jeremy Rifkin, qui y voit la troisième révolution industrielle. Une vision chimérique, dénonce Laurent Minguet. Dangereuse pour le développement des énergies renouvelables, encore bien. L’homme d’affaires liégeois met en garde nos décideurs. 

Si vous n’avez pas l’occasion de lire cet article, mes idées sont développées dans le texte qui suit.
 
Laurent Minguet
 
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2 Commentaires Laissez le votre

  1. le 24 mai 2013 à 10:01

    AvatarPédibus2 #

    article très intéressant

    mais concernant le futur, je compte sur deux choses, les carburants à base d’algue (ils sont liquides comme le pétrole et ont donc ses avantages, grandissent avec le soleil, donc c’est du renouvelable) même si la technologie n’est pas encore mature et le stockage à air comprime qui m’a l’air bien mieux que les batteries (qui ne sont effectivement pas l’avenir).

    Avez-vous un avis là dessus ?

    Je rajouterais le réacteur sels fondus thorium mais je crains que son caractère « nucléaire » n’en fasse malheureusement pas une solution acceptable socialement et, surtout, je le vois comme un complément aux deux autres.

  2. le 10 juillet 2013 à 11:54

    Avatarerwin #

    Je suis d’accord avec de nombreux points évoqués. L’approche de Rifkin m’a toujours semblée faussée par des imprécisions.

    Mais une question me taraude: Ne doit-on pas admettre de devoir payer un kw/h plus chère mais issu de procédés moins destructeurs. Se baser uniquement sur le prix de reviens permets actuellement la mise en place de modèles industriels destructeurs, tels que l’exploitation des sables bitumineux et des gaz de schistes,le consommateur ne devrait- il pas mettre la main à la poche par respect des générations futures?
    De plus, si on associe cette approche à une diminution des consommations, la facture finale ne changerait pas vraiment.

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